de nuages et de pierres



Station de ski La Mongie I, 110×110 cm, 2020
Station de ski La Mongie II 110×110 cm, 2020


Station de ski La Mongie III, 110×110 cm, 2020
Col d’Aspin I, 110×110 cm, 2020

Station de ski La Mongie IV, 110×110 cm, 2020
Station de ski La Mongie V, 110×110 cm, 2020
Col d’Aspin II, 110×110 cm, 2021
Carrière de l’Espaidet I, 110×110 cm, 2020
Carrière de l’Espaidet II, 110×110 cm, 2020
Vallon de Salut I 110×110 cm, 2020
Vallon de Salut II 110×110 cm, 2020
Rocher de la Peyrie, 110×110 cm, 2020
Carrière de Labassère I, 110×110 cm, 2020
Carrière de Labassère II, 110×110 cm, 2020


Carrière de marbre l’Espiadet III, 110×110 cm, 2020
Carrière de marbre l’Espiadet IV, 110×110 cm, 2020


Carrière de marbre l’Espiadet V, 110×110 cm, 2020
Vallon de Salut III, 110×110 cm, 2020
Cabane des Esclozes I, 110×110 cm, 2021
Les quatre Véziaux de Payolle, 110×110 cm, 2021
Le Chirolet, Vallée de Lesponne, 110×110 cm, 2021
Cabane des Esclozes II, 110×110 cm, 2021
Les Baronnies, 110×110 cm, 2021
Château de Beaudéan 110×110 cm, 2021
Carrière de marbre de Laborde I, 110×110 cm, 2021
Carrière de marbre de Laborde II, 110×110 cm, 2021
Carrière de marbre de Laborde III, 110×110 cm, 2021
Hourquette d’Ancizan I, 110×110 cm, 2020
Hourquette d’Ancizan II, 110×110 cm, 2021
Hourquette d’Ancizan III, 110×110 cm, 2020
Lac d’Arou, 110×110 cm, 2020
Hourquette d’Arcizan IV, 110×110 cm, 2020

Cette série de photographies de Fernanda Sánchez-Paredes a été réalisée dans le cadre d’une résidence sur le territoire de la Haute-Bigorre. Un temps de création qui a curieusement coïncidé avec les dates du premier confinement. Ce contexte inattendu a ouvert le travail de réflexion de la photographe à d’autres horizons par rapport à son intention initiale de projet de résidence souhaitant ainsi questionner la place que l’on entretient avec notre environnement.

Le Vallon de Salut, la Mongie, la carrière de marbre de l’Espiadet, la Hourquette d’Ancizan, le col d’Aspin, l’ardoisière de Labassère, Laborde ou encore la Cabane des Esclozes, témoignent de traces de vie humaine contrastant avec la nature. C’est à cette dualité que la photographe s’est intéressée.

La représentation d’un espace naturel est aujourd’hui très codifiée. En ce sens, Fernanda Sánchez-Paredes questionne aussi dans sa série d’images la représentation d’une idée du paysage dans la photographie. C’est dans cette optique que le format carré s’est imposé comme un format qui permet de simplifier la lecture et d’attirer le regard vers le centre de l’image. Le carré permet également de mettre en avant une frontalité et la verticalité d’un paysage, pouvant alors évoquer une estampe japonaise.

Le travail de la photographe se présente telle une réflexion autour de la construction de l’image dans laquelle l’horizon tend à disparaître, révélant matières, détails et différentes tonalités. Son travail de création s’apparente aussi à une recherche formelle sur les variations de la lumière spécifique à une géographie. Filtrée par des nuages changeants, la lumière est parfois diaphane, voire transparente, d’autre fois au contraire plus vive, pour nous évoquer tour à tour la douceur et la crainte.

collectif, association Traverse

Le livre

« De nuages et de pierres »

est maintenaient en vente en librairie!

En vente en librairie ou sur le site Ed. en Apnéee :

N.B. Sur les photographies de la marbrière de l’Espiadet apparaissent des parties d’œuvres contemporaines :  Translation au cordeau de Léa Lalanne (colonnes tracées en bleu sur la grande paroi de la « fosse »). Dans l’âtre de Aurèle Lafon (cheminée dessinée en blanc sur la paroi du plâ de la Terrasse royale)(Exposition Parc & pics à l’Espiadet, été 2019, issue du programme de recherche Parc & pics de l’École supérieure d’art et de design des Pyrénées)